Les rĂ©seaux sociaux, vous les vivez comment ? đŸ€”

Soleil flamboyant, cocktail à la noix de coco, chouquettes toutes fraßches et nouvel article de blog, le mode week-end est activé!

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de quelque chose qui me tient Ă  coeur et que vous connaissez toutes parfaitement bien, les rĂ©seaux sociaux. Instagram, Facebook, Tik Tok, Snapchat, autant de rĂ©seaux qui nous permettent de stalker nos exs, nous comparer Ă  des gens que nous ne connaissons ni d’Eve ni d’Adam, scroller pendant 2 heures d’affilĂ©e sans voir le temps passer ou faire semblant d’ĂȘtre occupĂ© quand on est en sociĂ©tĂ©. Ça leur fait pas mal de fonctionnalitĂ©s n’est-ce pas ?

Commençons par cette double page du Self Love Bujoy :

Ici, nous avons Ă  gauche un petit recap (avec un bel effort graphique vous noterez) de quelques faits et chiffres sur les rĂ©seaux sociaux. Prenons au hasard.. 70%, c’est l’augmentation des troubles dĂ©pressifs et anxieux depuis 25 ans. 3 heures, c’est le temps moyen que passe chaque utilisateur sur les rĂ©seaux sociaux. Ces chiffres (et quelques dizaine d’autres), je les ai Ă©tudiĂ©s longtemps, d’abord par fascination et puis, c’est devenu plus sĂ©rieux lorsque pour mon BTS Design Graphique, j’ai du prĂ©parer un projet professionnel (le projet coef 9 qui si tu le rates, tu rates ton BTS). J’avais choisi de rĂ©aliser une campagne de prĂ©vention sur les rĂ©seaux sociaux avec comme question “Comment atteindre une cible primaire non seulement non motivĂ©e mais plutĂŽt rĂ©fractaire Ă  tout discours visant Ă  restreindre ses habitudes ? “, ce qui Ă©tait assez ambitieux, puisque la problĂ©matique comme elle est bien expliquĂ©e, avait peu de chance d’intĂ©resser les principaux concernĂ©s et Ă©tait assez flou devant un jury de quarantenaires pour qui ce sujet Ă©tait totalement futile, voire incomprĂ©hensible. (Mais rassurez-vous, j’ai quand mĂȘme eu mon BTS).

Enfin bref, toutes les recherches de ce projet qui ont durĂ© sur plusieurs mois m’ont appris Ă©normĂ©ment de choses, ont confirmĂ©es des idĂ©es que je me faisais des rĂ©seaux et m’ont convaincue qu’il n’y avait pas grand chose de bon Ă  garder dans ces applications…

ProblĂšme n°1. Il y a peu de chance que vous lisez ce texte en entier car vous aurez la flemme, c’est trop long, ça scrolle pas assez vite, c’est pas tout de suite, y’a pas assez d’images qui bougent, pas assez de notifications . Flemme.


ProblÚme n°2 : Le temps perdu, sans créer, sans penser, sans passion.

FlĂąner, s’ennuyer ça peut ĂȘtre vraiment chouette. DĂ©jĂ , car lorsqu’on s’ennuie on va avoir tendance Ă  dĂ©velopper sa crĂ©ativitĂ©, on prend la guitare d’Ă  cĂŽtĂ©, une feuille et un crayon, un bout de tissu Ă  transformer, tout est bon pour crĂ©er quelque chose, dĂ©velopper une compĂ©tence et parfois mĂȘme, se dĂ©couvrir une passion. Et si on ne crĂ©Ă© pas, alors bien souvent on pense, on peut penser Ă  des trucs nuls, qui ne nous demanderont aucun effort de rĂ©flexion ou au contraire avoir des rĂ©flexions profondes, quoiqu’il en soit, notre cerveau est en marche.

Mais aujourd’hui, est-ce qu’on s’ennuie ? 

Vous vous souvenez de la derniĂšre fois oĂč vous vous ĂȘtes rĂ©ellement ennuyĂ©e ? OĂč vous vous ĂȘtes retrouvĂ©e dans une piĂšce sans distraction virtuelle, Ă  essayer de trouver quelque chose Ă  faire ou Ă  penser ? (non, se demander si les pingouins ont des genoux avant d’aller se coucher, ça ne compte pas et oui ils en ont).  Je le vois autour de moi, les gens ne s’ennuient plus. Ils attendent un bus ? Ils scrollent, les enfant s’ennuient au restaurant ? Ils regardent des vidĂ©os Youtube, les Ă©tudiants s’ennuient en amphithĂ©Ăątre ? Ils postent des stories sur Instagram. Et lorsque nous faisons ça, nous mettons notre cerveau sur pause. Tentez de faire l’exercice un jour, surprenez vous lorsque vous ĂȘtes sur les rĂ©seaux sociaux et voyez si vous Ă©tiez en train de penser Ă  quelque chose. Personnellement, je ne pense pas, je vois les images dĂ©filer devant mes yeux et mes seules rĂ©flexions se limitent Ă  des critiques sur ce que je vois ” woaw elle est bien foutue elle”, “sa baraque a l’air dingue”, “elle a de la chance d’ĂȘtre lĂ ”, “trop mignon son petit chat, allez j’aime”‘. Pas trĂšs Ă©panouissant, si ? D’ailleurs lorsque nous faisons ça, en rĂ©alitĂ©, on se compare…

ProblÚme n°3 : La comparaison 

C’est l’aspect des rĂ©seaux qui m’a le plus intĂ©ressĂ© lors de mes recherches, le fait de se comparer Ă  tout, tout le monde, tout le temps. L’expansion des rĂ©seaux sociaux depuis les annĂ©es 2010 ont provoquĂ© une sociĂ©tĂ© d’exhibitionnisme, de voyeurisme ainsi qu’une rĂ©alitĂ© et une vision du bonheur dĂ©formĂ©e. Et bien que ce ne soit pas une nouveautĂ©, ce qui l’est c’est que ce soit une norme. Tout le monde expose consciemment son repas de midi, sa derniĂšre sortie Ă  la plage ou sa bande d’amis extraordinaire. Et ça nous intĂ©resse ! Incroyable non ? La vie des autres nous intĂ©resse, nous fascine. Pourtant, nous ne suivons pas que la vie de BeyoncĂ© qui pourrait ĂȘtre palpitante mais celle de nos amis, d’inconnus ou d’influenceuses qui n’ont rien de trĂšs intĂ©ressant Ă  dire mais qui nous tient en Ă©veil. Et malgrĂ© le cĂŽtĂ© malsain de cette exposition permanente, quels sont les rĂ©els problĂšmes ? Majoritairement les troubles anxieux, dĂ©pressifs et alimentaires. En effet, sur ces derniĂšres annĂ©es, un bond considĂ©rable des troubles citĂ©s ont Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©s dans les hĂŽpitaux, par les mĂ©decins.

Pourquoi ? Qu’est-ce qu’on peut bien ressentir quand toute la journĂ©e on peut comparer sa vie avec celle des autres qui semble tellement extraordinaire ? Quand on se rend compte que tous ses potes sont au mĂȘme endroit, mais sans nous, quand le chĂ©ri de notre meilleure amie lui a encore offert des fleurs pour la troisiĂšme fois ce mois-ci et que le notre veut mĂȘme pas ramasser ses chaussettes. Ou quand on voit notre copine dans son super bikini taille 36 et qu’on a un pot de Ben & Jerry’s dans la main ? Automatiquement, sans mĂȘme s’en rendre compte, on se compare, on critique, on admire. Et on oublie que ces vies lĂ  sont toutes façonnĂ©es, elles ont des filtres,  36 stories en brouillon dans leur tĂ©lĂ©phone et 43 photos de profil testĂ©es (soit 2 heures de perdues Ă  essayer de se trouver la plus belle possible en photo).

Comment envier la fausse vie des autres pourrait nous rendre heureuses ?  Ça paraĂźt difficile Ă  envisager. Ce qui paraĂźt plus Ă©vident, c’est de ressentir de l’anxiĂ©tĂ© quand on se rend compte qu’on vit encore chez nos parents mais qu’on a vu au moins 3 stories du nouvel appart des copains. Ou quand on s’ennuie au boulot alors que les autres ont l’air de tellement s’Ă©clater. Est-ce que je suis en train de rater quelque chose ? Est-ce que je bosse pas assez ? Est-ce que je vis pas assez bien ? VoilĂ  toutes les questions qu’on peut se poser et qui peuvent vite nous pourrir la vie, voire nous faire dĂ©primer. On ne dĂ©prime par car on voit quelque fois la vie des autres qui a l’air si chouette, on dĂ©prime car on voit tous les jours, plusieurs fois par jour en vidĂ©os, en photos ou en audio des gens qui ont l’air plus beaux, plus riches, plus intelligents, mieux entourĂ©s et qui par comparaison, nous font nous sentir moins beaux, moins riches, moins intelligents, moins bien entourĂ©s.

 

ProblÚme n°4 : Les TCA

Bien sĂ»r ils existent depuis toujours. Les magazines beautĂ©, les diktats de la mode, la tĂ©lĂ©vision, cela nous pousse Ă  avoir telle ou telle qualitĂ© physique et Ă  supprimer tel ou tel dĂ©faut. Mais il est quand mĂȘme plus facile d’Ă©viter la tĂ©lĂ© ou les magazines que les rĂ©seaux sociaux actuellement, non ? Et puis surtout aujourd’hui, c’est nous qui nous exposons aussi, nous ne sommes plus que de simples spectateurs. Alors nous aussi, nous devons ĂȘtres belles et sans rien qui dĂ©passe. De nombreuses Ă©tudes tout Ă  fait fascinantes (que vous pourrez facilement retrouver sur Google) dĂ©montrent Ă  quel point les risques de TCA et les rĂ©seaux sociaux sont Ă©troitement liĂ©s, surtout chez les filles. D’ailleurs, souvenez vous, dans le Self Love Bujoy, j’avais prĂ©vu ça :

Plusieurs doubles pages pour parler de ses complexes, chercher leurs origines, apprendre Ă  ne plus les voir aussi gros et Ă  ne pas se priver de vivre pour eux. C’est exactement le mĂȘme principe que pour la comparaison, plus on voit d’autres corps, plus on pense au notre. C’est d’ailleurs Ă  mon sens l’un des problĂšmes du #bodypositive. Car mĂȘme si l’objectif est de cĂ©lĂ©brer toutes les diffĂ©rences de corps, ça focalise notre attention sur notre apparence. Étrange de penser qu’en montrant son corps et en marquant “je m’accepte comme je suis, je me fiche du regard des autres”, on ne va pas regarder ce corps, l’analyser puis penser au notre. C’est pour moi, un gros problĂšme des rĂ©seaux sociaux, voir plein de corps, quelqu’ils soient, partout. De l’apparence, des poils, des bourrelets, des fits, des cheveux longs, des minces, des gros, partout sur notre fil d’actualitĂ©. Et c’est ce qui peut vite nous faire penser Ă  notre alimentation, “tiens je devrais manger un peu moins pour rentrer dans cette robe”, “elle est plus grosse que moi elle, ouf”, “je suis pas mal, mais j’aimerai ĂȘtre plus comme elle”. Et pour peu qu’une poignĂ©e de gens se mettent Ă  critiquer nos cheveux qui semblent un peu secs, alors c’est le complexe assurĂ©.

ProblĂšme n°5 : Le surplus d’information

Enfin, un autre problĂšme majeur et qu’on rencontrera surtout sur Twitter et Facebook, ce sont les milliers d’informations et de points de vue qui s’expriment de façon virulente. J’ai dĂ©couvert Twitter il y a assez peu de temps et j’ai Ă©tĂ© surprise de la façon dont les gens s’adressaient les uns aux autres sans mĂȘme se connaĂźtre. La limite des 280 caractĂšres force un oubli de la politesse et de la bienveillance apparement. Ce qui est assez extraordinaire sur ces deux rĂ©seaux, ce sont les multitudes de points de vue qui sont exposĂ©s et qui se veulent vĂ©ritĂ©. Est-ce que parfois, vous vous attardez sous les commentaires d’une publication d’un sujet d’actualitĂ© ? C’est une habitude que je prend souvent (et qui m’est totalement inutile et nocive puisque je perd un temps monstre Ă  lire les avis des uns et des autres) et alors il se passe quelque chose de fantastique dans ma tĂȘte Ă  ce moment-lĂ . J’approuve ou je dĂ©sapprouve ce que quelqu’un dit, je me dit que la personne en face est stupide ou intelligente, superficielle ou peu cultivĂ©e. Et ça me donne un sentiment affreux, celui de faire exactement comme eux mais dans ma tĂȘte. De tout critiquer, d’avoir un avis sur tout, sans mĂȘme connaĂźtre le sujet. Lorsque toutes les opinions sont dĂ©fendues et mises en avant, c’est comme si on avait une multitude de vĂ©ritĂ©s et qu’il fallait choisir la bonne, et ça, c’est un exercice vraiment difficile. Et voir toutes ces personnes qui se tapent dessus virtuellement parce qu’elles refusent d’entendre un autre point de vue et s’insultent entre elles car chacune pensent dĂ©tenir la vĂ©ritĂ© ultime, c’est un quotidien des rĂ©seaux sociaux. Et ça ne nous fait pas avancer, ça ne nous cultive pas, ni aiguille notre sens critique. Il est au contraire bafouĂ© car peu travaillĂ© avec des points de vue diffĂ©rents.

La solution : Ben arrĂȘter les rĂ©seaux sociaux.

Bon qu’on se le dise, ça nous paraĂźt impossible et malgrĂ© les problĂšmes Ă©noncĂ©s, une petite voix nous dit “m’en fout, quoi de nouveau sur insta ?”.

Mais si on se prenait au jeu, pour un mois ? Un mois ça se joue, toujours un smartphone Ă  la main pour envoyer des messages aux copains ou pour jouer Ă  Tetris, l’ordinateur pour chiller devant Netflix et Ă©couter des podcasts. Ça le fait. En tout cas c’est ce que je vous propose dans le Self Love Bujoy.

30 jours sans rĂ©seaux sociaux. C’est un exercice que j’ai fait avant de vous le proposer et que je refais souvent pour prendre du recul. (mĂȘme si depuis Bujoy, je n’ai pas encore rĂ©ussi Ă  le refaire puisque les rĂ©seaux font aussi parti de mon mĂ©tier, ça demande donc une discipline intransigeante).

Je vous propose un tableau de 30 jours avec chaque jour Ă  barrer lorsqu’il a Ă©tĂ© passĂ© sans aller sur les rĂ©seaux. Barrer un objectif, ça nous donne une sensation de rĂ©compense et c’est important lorsqu’on fournit un effort. Et imaginer le tableau tout barrĂ© en entier, c’est ultra motivant. En dessous de ce tableau, un mood tracker dĂ©diĂ© Ă  cette pĂ©riode. Vous pourrez colorier chaque jour selon votre humeur et dĂ©terminer s’il y a eu des changements comme des premiers jours difficiles, des jours plus crĂ©atifs ou rien de changĂ©. Et puis, sur la page de droite, le bilan des 30 jours avec quatre questions :

1.”Est-ce que j’ai ressenti des changements ?”

2.” Par quoi j’ai comblĂ© le temps passĂ© sur les rĂ©seaux ?”

3. “Qu’est-ce que ça m’a appris ?”

4.”Est-ce que je veux continuer le challenge ? Pourquoi ? “

Ces questions sont en rĂ©alitĂ© fondamentales car elles nous mettent en face d’une rĂ©alitĂ©. Pour dĂ©tailler ça un peu plus, je vais vous parler de mon expĂ©rience. La premiĂšre fois que j’ai fait ce challenge, je le voyais simplement comme une coupure indispensable Ă  ma vie car en rentrant d’une saison d’Ă©tĂ©, j’avais Ă©tĂ© quittĂ©e par mon amoureux de lĂ  bas et une multitude de galĂšres se sont passĂ©es aprĂšs ça. En rentrant chez moi Ă  plusieurs centaines de kilomĂštres, mon premier rĂ©flexe a Ă©tĂ© de faire un tour sur Facebook et, oh malheur, des photos de cette saison et de mon ex partout dans l’algorithme. J’ai eu de la peine alors j’ai coupĂ©, net. Je ne voulais plus de nouvelles, plus de souvenirs, rien. J’ai du passer trois mois sans rĂ©seaux et je l’ai vraiment bien vĂ©cu.

Est-ce que j’ai ressenti des changements ? Oui, je me suis trouvĂ© de nouveaux centres d’interĂȘt, j’ai dĂ©couvert senscritique oĂč j’ai pu analyser plein de films, livres et dĂ©veloppĂ© ma culture cinĂ©matographique. J’ai Ă©galement pu faire le deuil de cette relation calmement, sans difficultĂ© en plus et je suis sortie d’avantage, Ă  l’Ă©poque au zoo de Montpellier pour aller faire des croquis.

Par quoi j’ai comblĂ© le temps passĂ© sur les rĂ©seaux ? Par le cinĂ©ma. J’ai remplacĂ© mes soirĂ©es inactives a stalker les gens par la dĂ©couverte de nouveaux films cultes et moins cultes que je n’avais pas vu et l’apprentissage des diffĂ©rentes Ă©poques et mouvements cinĂ©matographiques. J’ai Ă©galement eu plus de facilitĂ©s Ă  dessiner quotidiennement car aucune voix dans ma tĂȘte ne me disais “fiiiiooou, flemme, va sur les rĂ©seaux plutĂŽt” .

Qu’est-ce que ça m’a appris ? DĂ©jĂ , que c’est tout Ă  fait faisable et que ce qui peut paraĂźtre ĂȘtre un effort fĂ»t en rĂ©alitĂ© une libĂ©ration. Ensuite, que je n’ai rien ratĂ©. Lorsque je suis revenue sur les rĂ©seaux, j’avais effectivement +99 notifications mais en rĂ©alitĂ©, toutes futiles et quand on y pense c’est logique non ? Si il y avait vraiment quelque chose que je devais savoir alors on m’aurait appelĂ©. Sinon, c’est que cela n’avait absolument aucune utilitĂ© pour moi. La seule chose que j’ai manquĂ© c’est l’occasion de me comparer aux autres. J’ai aussi appris que je vivais mieux sans, car je suis d’une nature crĂ©ative et lorsque je crĂ©Ă© je me sens Ă©panouie, mais si je perds du temps Ă  ne rien faire, je suis frustrĂ©e et je perds vite confiance en moi (c’est d’ailleurs une des raisons qui fait que les rĂ©seaux sociaux me font perdre confiance en moi, ils baissent considĂ©rablement ma crĂ©ativitĂ©)

Est-ce que je veux continuer le challenge ? Pourquoi ? Oui totalement. Je pense mĂȘme le refaire juste aprĂšs cet article, je me suis moi-mĂȘme convaincue Ă  nouveau. Pour les raisons que j’ai citĂ© plus haut, ĂȘtre plus crĂ©ative, cesser de perdre du temps inutilement, prĂ©fĂ©rer m’ennuyer autrement, ne pas me comparer Ă  des gens que je ne connais mĂȘme pas et cesser d’affaiblir mon sens critique.

 

 

J’espĂšre que cet article vous a plu, si vous avez des rĂ©flexions dessus, n’hĂ©sitez pas Ă  laisser des commentaires, j’adorerais Ă©changer avec vous sur ce sujet que je trouve passionnant.
Si vous souhaitez vous procurer le Self Love Bujoy pour commencer ce processus de dĂ©tox et de self love, c’est par ici.

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Une bonne fin de week-end Ă  vous,

Plein de bisous,

Audrey ❀

 

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